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Vœux 2012 : vérité en face et confiance  

2012 s'ouvre sous le signe du pessimisme et de la désillusion. Le peuple français serait le plus inquiet du monde. Sans nul doute, à tord: il retrouverait meilleur moral s'il voyait la réalité au delà de ses frontières, sans parler de l'Afrique, de l'Europe (Espagne…) et même outre Rhin! (l'Allemagne va, peut être-?- mieux , mais pas  les allemands, même Mélanchon l'a vu). Trop de nos compatriotes ressassent leurs peurs entretenues par la rumeur, "où des égarés vont chercher au Ciel comme au diable la cause de leurs maux". C'est le rêve de toujours plus d'Etat-Providence, à l'origine de nos malheurs, qui tourne au cauchemar (puisqu'il peut y en avoir plus, il n'y en a pas assez pour Moi par rapport à Untel plus riche). Trop d'entre nous ont cru au Progrés continuel, automatique sans l'effort nécessaire et soutenu (fourni par les allemands par exemple, par les lois Schröder). Ou que tous nos maux sont la faute "des autres" bien sûr, de l'économie de marché, ou de celle du capitalisme ("comme la démocratie le pire des systèmes à l'exception de tous les autres")". Systèmes sans nul doute à corriger (on dit"réguler"), "suspectés de ne servir que les riches" (C.Imbert, Le Point) mais qui réussissent mieux  encore aux pays pauvres émergents, et fait même la fortune de la nouvelle Chine… communiste!, en tous cas si généralisés (mondiaux) qu'il vaut mieux commencer à faire avec, avant de les nier.

Il faut aussi et surtout, faire, et cesser de croire:

- à "l'exception française" qui, en lieu et place de la confiance en soi salutaire, conduit  à l'arrogance, à se prendre pour ce que l'on n'est plus, ou à l'inverse à s'auto dénigrer.  

- que "l'herbe est plus verte ailleurs", qu'ici on n'y peut rien, que l'on peut s'exonérer de toute responsabilité, de toute créativité donc que tout déléguer est mieux, abandonner toute production industrielle à la Chine (les anglais l'ont fait), de même la gauche avait cru un temps qu'il fallait renoncer en France à toute production agricole!

-  que le meilleur moteur de la croissance pour notre pays ne peut être que la consommation de produits (de plus majoritairement importés!), qu'il faut donc la soutenir (thèse du PS); alors que, comme dépense, elle est concurrente de l'investissement productif.

-  que notre modèle social est éternellement acquis quoi que l'on fasse; ce "modèle" le plus généreux du monde (à crédit), il ne s'agit pas de l'abandonner mais de le défendre au mieux.

-  que "prendre aux riches pour soigner la société malade (le care du PS) "n'est pas réaliste… "il n'y a pas de trésor caché", se taire est aussi ne pas dire la vérité…connue depuis longtemps", diagnostic et remèdes compris. (E.Le Boucher, Les Echos) "Chez les électeurs, la crise amplifie les angoisses et la croyance aux solutions magiques", aux hommes providentiels (les meilleurs séducteurs, pas les plus sincères!), aux populistes. "Les  dirigeants politiques pensent que le courage conduit à la défaite, hélas". Oui la vérité fâche, c'est pourquoi les politiques (que l'on dit "malins") la cachent, mais elle ne tue pas, la regarder en face est la seule façon de conjurer ces peurs, ces croyances.  Pour 2012, je  souhaite à chacun le meilleur ainsi qu'à sa famille, à tous de retrouver la confiance et de découvrir la vérité et ceux qui la disent par éthique pas par intérêt.  

 

Dr M.Roumégoux,

ancien député maire de Cahors

Conseiller Gral du Lot

le 09/01/12

Nouvelle Prison à Sauzet : l'avis de Michel Roumégoux

Ces derniers jours, l'installation de la nouvelle Prison à Sauzet a été remise en cause. Un journaliste faisait part de sa surprise "qu'un gouvernement de droite offre cette opportunité sur un plateau à une mairie de gauche, à un département socialiste". 1- Oui il s'agit d'une formidable opportunité en terme d'emploi et d'activités induites. D'autant que les contraintes du 1er cahier des charges, largement assouplies, le site de Sauzet pouvait être retenu. Rien n'interdit aux contestataires de s'exprimer… et de présenter un projet alternatif aussi créateur d'emplois. 2-oui un gouvernement de droite, particulièrement avec un ministre centriste, peut offrir un tel cadeau à ses opposants. Venant de la gauche la réciproque est rarissime. J'en ai fait l'expérience. C'est le territoire et les Lotois qui en ont fait les frais. La gauche sectaire s'en vante. Les électeurs devraient s'en souvenir. Certains élus en effet, souvent à gauche (parfois aussi à droite) placent leur intérêt personnel ou partisan avant celui du territoire et des gens qu'ils devraient servir: de vrais "tueurs"dit on d'eux, partagé  entre crainte et une forme malsaine de considération, les autres étant des "gentils"(oui, vous avez bien traduit!).Je m'honore de faire partie de cette catégorie moquée: j'ai souvent œuvré sans publicité et donc sans espoir de retombées pour ne pas compromettre une bonne affaire pour le pays. Oui, comme souvent ici, il y a eu des pressions pour tuer ce projet par ces élus qui ne supportent pas les projets dont ils ne peuvent revendiquer la paternité, la récupérer, ou encore de voir la réussite d'un projet de leur adversaire ou "ami". C'est ainsi que trop de trains passent, sans s'arrêter dans le Lot. Ca suffit. Souvenez vous du DNO, du Pôle d'Excellence Rurale Ecomusée, du Centre Défense 2ème chance, ses 100 emplois  et leurs 95% de chances de réinsertion refusés par ceux qui tiennent des discours édifiants sur la solidarité… Même si je préfère le développement universitaire et l'installation d'entreprises nous n'avons pas le droit de laisser partir la prison, quitte à décevoir de nombreux amis avec qui nous avons mené le combat victorieux contre un tracé inacceptable de ligne THT. Cette fois vraiment, ça suffit.

   Dr Michel Roumégoux

ancien député maire de Cahors

le16-12-11.

Article de la Dépêche du Midi : Cahors. Prison : l'avis de Michel Roumégoux

Le conseiller général de Saint-Géry, ancien député maire de Cahors, nous livre sa position sur le projet de prison de Sauzet : « Ces derniers jours, l'installation de la nouvelle prison à Sauzet a été remise en cause. Oui, il s'agit d'une formidable opportunité en terme d'emplois et d'activités induites. Rien n'interdit aux contestataires de s'exprimer… et de présenter un projet alternatif aussi créateur d'emplois. Oui, un gouvernement de droite, particulièrement avec un ministre centriste, peut offrir un tel cadeau à ses opposants. Venant de la gauche la réciproque est rarissime. J'en ai fait l'expérience », tousse Michel Roumégoux. « C'est le territoire et les Lotois qui en ont fait les frais. La gauche sectaire s'en vante. Les électeurs devraient s'en souvenir. Certains élus en effet, souvent à gauche (parfois aussi à droite) placent leur intérêt personnel ou partisan avant celui du territoire et des gens qu'ils devraient servir : de vrais ''tueurs'' dit-on d'eux, partagé entre crainte et une forme malsaine de considération, les autres étant des ''gentils''. Oui, comme souvent ici, il y a eu des pressions pour tuer ce projet par ces élus qui ne supportent pas les projets dont ils ne peuvent revendiquer la paternité, la récupérer, ou encore de voir la réussite d'un projet de leur adversaire ou ''ami''.

C'est ainsi que trop de trains passent sans s'arrêter dans le Lot. Souvenez-vous du DNO, du Pôle d'Excellence Rurale Ecomusée, du Centre Défense deuxième chance, ses 100 emplois et leurs 95 % de chances de réinsertion refusés par ceux qui tiennent des discours édifiants sur la solidarité… Nous n'avons pas le droit de laisser partir la prison

 

Payrolis harcelé peut être, désinformé sans doute!

L'association de sauvegarde devrait se méfier de ses conseillers manipulateurs cyniques et animés d'égoïstes arrière pensées. Sur le projet  d'implanter la caserne des pompiers à Peyrolis, non, je n'ai pas changé d'avis: pour moi, elle doit être restructurée sur l'ex terrain de La Poste contiguë et son site actuel très central, où les logements de pompiers (oui, ils habitent sur place!) viennent d'être rénovés, et où beaucoup d'installations sont satisfaisantes (garages…). En ces temps de difficultés budgétaires, ce serait beaucoup moins cher, le cadre naturel de Peyrolis préservé, l'entrée de la ville améliorée. La zone d'activité décidée par la Mairie est en totale contradiction avec les recommandations du Bureau d'Etudes qu'elle avait mandaté: c'est ce que j'ai écrit sur le trop discret registre de l'Enquête Publique. Ce qui fâche c'est ce vaste espace menacé d'héberger (cf: réunion publique à Lacapelle) caserne, dépôt routier (ex DDE) et fourrière ("vous aurez les 3"!). Je comprends bien la colère de la famille Pallarès gravement spoliée par cette anomalie du PLU.

Mais je ne m'habitue pas aux procès d'intention, même si j'en ai vu d'autres (y compris harcèlement moral, pas sexuel, pas encore! ou même faux témoignages) d'où qu'ils viennent d'adversaires ou "d'amis", médiatisés en fanfare, jamais ou très discrètement démentis. Je ne privilégie pas  mes intérêts personnels et  je ne suis pas à vendre: 25 ans de vie politique témoignent de mon éthique, je l'ai payé très cher moi et ma famille. Je veux bien être moqué comme "trop gentil", mais en homme libre je ne laisserai personne me dicter mes fréquentations. Le Conseiller Général de Saint Géry, Conseiller Général du Lot et ...démocrate, continuera à parler avec le Président, du canton, de Cahors et du Lot, en priorité de l'intérêt général  mais aussi de l'intérêt légitime des particuliers et en l'occurrence de son désaccord. Pour éviter une descente de police évoquée, j'ai porté une "avancée" du Président à une association voisine, et à chacun de prendre ses responsabilités! Mais enfin, le facteur serait il responsable du contenu des courriers qu'il distribue? Si "opportuniste" et "fourbe" m'étaient destinés, des excuses seraient …opportunes.

  Dr Michel Roumégoux, ancien député maire de Cahors 10/12/11

 

Le Chaînon manquant (2*), dernier "doigt d'honneur" et bon vent!  

Il quitte Cahors pour la 2ème fois cette fois pour Laval en Mayenne. La 1ère en 2002 c'était pour Figeac, au motif très démocratique (!) qu'il lui était insupportable de se produire dans "une Ville passée à droite" (*voir ma réaction du 20-09-11 sur mon site). Alors Maire de Cahors j'avais pourtant accédé à toutes les demandes d'augmentations budgétaires, pensant, même si ce n'était pas à mon goût, qu'il y avait à Cahors un public pour apprécier. Le Maire PS de Laval est peut être plus socialiste que celui de Cahors, j'ignore s'il est plus ou moins sectaire et s'il  fait aussi bien qu'ici "le ménage"dans les associations (Office de tourisme, Office HLM,…), à droite comme à gauche, de tout ce qui n'est pas PS canal historique. Amis de Cahors et du Grand Cahors avez-vous remarqué le dernier "doigt d'honneur"qui vous est fait et d'abord au Maire, à vos frais bien sûr (par la compagnie de théatre accueillie en résidence par la Médiathèque en partenariat avec le Chaînon Manquant)? Vous avez aimé leur reconnaissance vous allez adorer le cynisme de leur dernière séance: "Mord la main qui te nourrit"!  Bon vent et merci beaucoup à Laval.  

Michel Roumégoux, 12-12-11

Intervention de Michel ROUMEGOUX au Congrès des élus du LOT le dimanche 02 octobre 2011 à Lacapelle Marival

Intercommunalité de simple gestion ou intercommunalité pour l'avenir?

     Pour moi un regroupement est nécessaire et souhaitable. S'il est modeste, équilibré fondé sur la subsidiarité qui maintient le pouvoir de décision au bon niveau, notamment communal. Trop ambitieux,  il ne peut qu’être  rejeté. A défaut, les réponses des élus, arrachées dans l'urgence, ne satisfont personne, ni les élus eux mêmes, ni la population, ni les responsables politiques soucieux de l'aménagement du territoire.

  Certains territoires réussissent un bon regroupement, c'est très bien.

  D'autres plus complexes sont en grand danger, certains à la merci de prédateurs.

 

A une bonne question mal posée, brutale, Monsieur le Préfet, la réponse a été donnée et …confirmée aux sénatoriales!

     Question pour le moins fermée, ce ne sont pas des vrais choix qui ont été proposés, notamment pas tous azimuts, faits "au moindre mal", parfois pour ou contre la personnalité/gouvernance de tel ou tel président de Communauté de Communes,  ou plus en fonction des intérêts de chaque commune, privée d'alternative, qu'en fonction de l'intérêt général. Les uns ne demandent rien, les autres refusent toute fusion, d'autres l'aventure!

 

   Ne pense t'on pas seulement qu'en terme de fonctionnement,  sans référence au moindre projet  commun de développement?  C'est irrationnel, donc on exige le Coup de foudre!

   Il fallait se prononcer vite pour ou contre la vision préfectorale maximaliste, très centralisatrice: pour cinq blocs autour des villes et donc contre des communes dépossédées de tout pouvoir, "banlieusardisées"(comme en Angleterre, où elle n'ont plus aucun pouvoir). Ici encore, on ne perd que ce que l'on choisit de déléguer! Et pourquoi pas pour 170000 habitants une gouvernance départementale unique? En créant une succursale à St Céré au nom de la proximité, M Miquel, vous avez répondu. D'autres remarques s'imposent:

 

-Les conséquences sur l'aménagement du territoire sont contestables sinon funestes; l'agglomération autour des centres urbains  serait encouragée au détriment de l'organisation multipolaire de plus en plus plébiscitée; un plus grand éloignement de la gouvernance et du centre de décision  isolerait encore plus les territoires à faible densité de population.

 - La notion invoquée et mal définie de "bassin de vie" est biaisée car seule LA ville dispose de services de niveau supérieur (Hôpital, Lycée, hypermarché, banques…) non réservés au seul "Grand Cahors". Plus de 100 communes peuvent être considérées comme appartenant au bassin de vie de Cahors. Faut il pour autant préconiser une seule gouvernance intercommunale?

  -La notion de choix de vie en milieu rural (respectable) est ignorée, avec ses avantages et ses carences acceptées; par exemple, les ruraux non desservis par des transports collectifs  auront la double peine des frais de déplacement, et, en plus, des taxes et charges de services qu'ils n'auront jamais devant la porte. Leurs "avantages comparatifs" (entre autres fiscaux) aujourd'hui attractifs diminueront et la désertification progressera à nouveau. Conditions de vie et de prix sont différentes à Saint Cirq et à Cahors, comme entre Cahors et  Toulouse. On ne peut prétendre à l'égalité, recherchons l'équité, pas la double peine. Mais rien n'interdit des coopérations, des complémentarités, des contractualisations, des associations ponctuelles sur un projet commun, elles existent et fonctionnent déjà.

  -Les conséquences financières, avec des chiffrages fantaisistes, ont été éludées. A t'on vraiment tout dit aux élus pour qu'ils décident "en connaissance de cause" ? La solidarité financière ne serait elle plus la 1ère règle des futures communautés de communes? Sans parler ici de péréquation entre urbain et rural!   Etc, etc…

 

…Donc des réponses par défaut, rarement par choix, sans nul doute à revoir. Des réponses

souvent personnelles, "plombées" par le passé, (compte à régler,  pressions techniques ou politiques, crédibilité de la gouvernance…), or les hommes passent, les structures restent. Des réponses, bien compréhensibles, ne répondant qu'aux seuls intérêts communaux hors de toutes considérations  globales de développement, de projet global.

    Avant les mariages sans l'amour, L'urgence est à la prise de conscience :

- Prise de conscience de l'insuffisance d'une simple gestion au fil de l'eau et de la nécessité d'un projet de développement, même modeste.

- Prise de conscience qu'une seule et même structure intercommunale ne peut pas répondre à la fois au bon fonctionnement de territoires cohérents (en terme de mode et choix de vie, services de proximité, entre communes de taille comparable…)  et mener à bien tout projet de territoire : aucune structure n'aura jamais la taille idéale pour porter un petit ou un très grand projet. Donc Mieux vaut une taille raisonnable pour un bon fonctionnement, une bonne association contractuelle adaptée à l'ampleur de chaque projet.

- Prise de conscience de l'aspect vital de  choix raisonnés pour de vastes territoires qui, à défaut de cette élémentaire solidarité, les conduirait à la marginalisation et à la désertification

       (Par exemple: autour de Saint Cirq / Pechmerle)

- Prise de conscience enfin de l'impérieuse nécessité d'un minimum de confiance en notre avenir, car on peut construire, des entités territoriales sur de réels atouts, ici autour d'une ville, là en milieu rural.

 

                      

Dr Michel Roumégoux

Conseiller Général du Lot

le dimanche 02 octobre 2011

CAHORS : Les jardins du cœur fournissent les Restos Elus et jardiniers brandissent quelques exemplaires de la production.

La rencontre conviviale annuelle des « Jardins du cœur « (fournisseurs des Restos) s'est tenue le vendredi 14 octobre sur le site du chantier d'insertion chemin de la Bouriette. De nombreux bénévoles des « Restos du cœur », des élus (l'adjoint de Cahors Serge Laybros, les conseillers généraux Jean-Jacques Rigal et Michel Roumégoux) et les jardiniers bien sûr se sont retrouvés autour d'un goûter sympa en plein air.

Le responsable des jardins, Jean Regnault, rappela que 17 personnes en difficulté (de 22 à 54 ans) s'étaient succédées sur le chantier et que nombre d'entre eux en étaient sortis avec soit un emploi durable, des CDD ou des formations qualifiantes. Il annonça la réparation du tracteur, l'achat d'un motoculteur et d'une bluteuse avant de remercier le crédit mutuel pour son aide et jardiland pour ses dons de semences et de petit matériel. Certes quelques lapins voraces et quelques pluies ont contrarié la culture du terrain d'1,6ha, mais on peut chiffrer la production à 23 t de légumes frais, ce qui correspond (chez le grossiste) à une somme de 51 000€. Eric Poiret, le formateur technique, et Karine Villette, chargée du suivi social constatent une nette amélioration chez les bénéficiaires qui reprennent des habitudes de travail. J.J.Rigal estime que l'on pourrait prolonger ces stages de 1 à 3 ou 4 ans ; La présidente Véronique Dumont espère trouver une camionnette réfrigérée pour le transport des produits des supermarchés aux 17 centres.

 

CAHORS : Le "Chaînon manquant" ne m'a pas manqué …Et vous?    

 Souvenez vous, après une édition sans la moindre difficulté, la moindre exigence ou ingérence programmatique de la Municipalité, les responsables (?) de l'époque avaient déclaré qu'ils ne pouvaient plus longtemps s'exprimer dans une ville "passée à droite". Une attitude scandaleuse, inacceptable, méprisante pour les Cadurciens et  leur choix démocratique. Cela malgré la liberté totale garantie et la satisfaction de l'augmentation budgétaire sollicitée pour l'édition suivante. Alors Maire de Cahors j'avais en effet décidé de continuer, jugeant de bonne foi que cet "Evènement" pouvait intéresser le jeune public, servir la diversité culturelle, animer voire "bousculer" la ville, attirer du public extérieur… bref constituer une bonne affaire pour Cahors.

Même s'il ne correspondait pas exactement à nos goûts, à ceux d'une majorité de Cadurciens: j'avais alors reçu leurs nombreuses critiques et protestations avec attention et… philosophie! Bien loin de tout sectarisme, il me paraissait bon que de jeunes artistes puissent faire leur expérience, confronter leur production à un public large et exigent.   

J'espère que les dirigeants actuels ne sont plus dans l'état d'esprit d'hier, que le retour à Cahors n'est pas dû à un rejet par Figeac et les Figeacois, enfin qu'à l'issue du "Festival" les satisfécits seront mérités et si possible de diverses origines. A voir. En effet,  cette ville s'est installé depuis 2008 dans la pensée unique, elle  a réalisé (avec le sourire) le nettoyage systématique de toutes les commissions, conseils d'administration d'organismes extra ou para municipaux.

Les convocations aux réunions sont sélectives, les invitations rarissimes au mépris de toutes règles démocratiques,  pour que rien n'empêche de penser en rond. Certains menacent du "kärcher" ici on l'a utilisé. Après les radicaux, les communistes tout ce qui n'est pas "socialiste" a été éliminé: j'attends de voir si dans ce nouveau contexte le "Chaînon" sera "aux anges" et plus libre que libre de toute contrainte.  

Le "Chaînon manquant" ne m'a pas manqué à Cahors…Et vous ?
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Oui il m'a manqué
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Michel Roumégoux, ancien député maire de Cahors,

Conseiller Général (20-09-11)

Saint-Cirq-Lapopie :L'agence postale inaugurée Un distributeur automatique de billets a également été mis en service.

Le jeudi 19 mai, a eu lieu l'inauguration de l'Agence postale communale et du distributeur automatique de billet. À cette occasion, La Poste a mis en vente, en avant-première, un prêt-a-poster à l'effigie de la commune, avec dix visuels différents. Etaient présents, entre autres, à cette cérémonie, M. Labro, directeur d'établissement du secteur de Cahors, Gilles Hardeveld, le maire, accompagné de certains conseillers municipaux, le conseiller général Michel Roumegoux, ainsi que des représentants de La Banque postale et de La Poste. Il a été rappelé l'utilité incontestée, autant pour les habitants que pour les commercants, de la mise en service du distributeur automatique. L'agence postale communale a été mise en place grâce à un partenariat entre la commune et La Poste, afin de maintenir un service public en milieu rural. L'agence postale est ouverte 5 jours sur 7 : le lundi, mardi, jeudi, vendredi et samedi, de 9 heures à midi. Cette inauguration s'est close par le verre de l'amitié.

 

 

Michel Roumégoux est membre au conseil général du Lot, des commissions suivantes  :

 - commission permanente.

 - commission développement économique (agriculture – industrie – commerce – artisanat – tourisme) et désenclavement (aérien – ferroviaire et numérique)

 - commission Aménagement – Environnement – Energie – Urbanisme
 

Discours de Michel Roumégoux en présence de Martine Fournier sa suppléante, lors de la séance d'installation du nouveau conseil général du Lot :


Monsieur le Président, tout d'abord félicitations pour votre élection.
 
Mesdames et messieurs chers collègues.
 
J'ai travaillé avec enthousiasme et passion comme Maire, Pdt de Communauté de Communes, Conseiller Général pour le Grand Cahors.


Je l'ai dit depuis longtemps et avec constance, Cahors devait se renforcer pour continuer à exister entre Brive et Toulouse- Montauban, il faut continuer.
 
J'ai été le député de Cahors et des espaces urbains mais aussi celui des espaces ruraux en souffrance.
 

Aujourd'hui, j'ai l'honneur de représenter ici, les hommes et les femmes du canton de Saint Géry: je les remercie vivement de leur confiance, je ferais au mieux, avec Martine Fournier, ma suppléante, pour défendre leur mode de vie, leur choix respectable de vivre en milieu rural, la ruralité.


Je remercie mon équipe et tout particulièrement ma suppléante Martine Fournier, Christophe, Paul et tous les autres. Un grand Merci aux Maires et élus qui, adhérant à mes propositions, m'ont publiquement soutenu.
 
Je remplace un élu qui a fait de son mieux pendant 25 ans.  Je le salue cordialement et le remercie de la campagne propre qu'il a, comme moi, menée: les coups bas, pour lui comme pour moi, très durs, sont venus d'ailleurs.
C'est pour lui sans doute un épisode difficile, j'en ai fait plusieurs fois l'expérience.
 
Je tenais à vous indiquer que je suis ici pour travailler pour le canton et pour le territoire Lotois, pas pour mener une guérilla politicienne ou autres jeux de rôle convenus et grotesques qui pourraient susciter à juste titre chez les lotois, dégoût et désespoir.  
 
Membre d'une association pour le rassemblement des centres, et depuis toujours de sensibilité centre droit, je n'ai eu dans cette campagne le soutien d'aucune formation politique, je siègerai donc dans cette assemblée "sans étiquette".
 
Mr le Pdt, Mmes et Mrs, chers collègues, Je vous remercie de votre attention.

Dr Michel Roumégoux

Conseiller Général du Lot

le Jeudi 30 mars 2011

 

Michel Roumégoux :

"Aurélien Pradié est un menteur "

 Je suis scandalisé de découvrir dans le quotidien local du 30 mars les propos mensongers prêtés à Aurélien  Pradié. Non "on" ne s'est pas parlé. Le seul Conseiller général que j'ai eu au téléphone est Christian Delrieu qui m'a invité à le rejoindre : Je le ferais volontiers et siégerait avec le groupe "sans étiquette" au Conseil Général comme je l'ai annoncé pendant la campagne et réaffirmé dès l'annonce des résultats.

 Je ne suis fâché avec personne, je n'ai à me réconcilier avec personne: dans toutes les élections j'ai eu des adversaires que j'ai respecté et des gens qui m'ont porté des coups bas inacceptables qui les rendent infréquentables.

Pour moi le mot respect a encore du sens et je ne donne pas dans les stratégies politicardes et tordues. J’ai été élu pour m’occuper du canton de Saint Géry pas pour polémiquer.

le 30 mars 2011

 

Réunion publique à Saint-Géry le vendredi 25 mars 2011

site : www.saintgery.info

 

Cohérence et Organisation du territoire (SCOT): Vérité au nord du Lot, erreur au Sud!

 Un enjeu majeur des élections cantonales est la nécessaire réorganisation territoriale.

  Elle passe, c'est vrai, pour plus d"éfficacité, par des regroupements intercommunaux.

  Après avoir dit mon accord avec l'ancien et le nouveau président de Lot/Célé, j'adhère totalement aux propos tenus par le Député Jean Launay et le Maire de Martel J.Claude Requier, élus d'expérience et cette fois "non alignés" (Dépèche du 5/2/11) je cite:     

-          "les élus admettent une organisation (type SCOT) mais refusent l'idée que ce territoire là soit celui de la communauté de communes", dont l'un des buts est aussi l'harmonisation fiscale, un autre essentiel étant l'aide au fonctionnement des communes.

-           "ces communautés de communes ne peuvent pas avoir une taille trop grande, le risque serait que  les élus perdent de leur capacité de décision", d'initiative, de choix, le pouvoir d'une bonne" représentation de leur population".

-           (le SCOT) "c'est l'occasion pour le territoire de se doter d'un véritable projet"…, "les projets, on les décline dans des bassins de vie plus restreints, sur des communautés à taille humaine". 100% d'accord et j'ajoute, entre des communes comparables en taille, choix de mode de vie. Pourquoi ne pas laisser place à des Communautés de communes rurales  réunies par un projet de vie et de développement? Moins de moyens, peut être, mais aussi moins de besoins. Rien n'empêche de passer des conventions entre 2 communautés, entre communauté et département comme le font département et Région etc. Aucune structure n'aura jamais la taille pertinente pour répondre à tout: elle sera trop petite pour un grand projet, trop lointaine pour un projet local. Le projet est plus important que la structure, 2 structures peuvent s'associer pour un projet par contrat ou convention, sans y perdre leur âme. A ne vouloir organiser le territoire qu'autour des villes centre, ne va-t-on pas "banlieusardiser" trop loin les communes  suburbaines et marginaliser le "tissu interstitiel, le désertifier?

 Par exemple un territoire rural autour du site majeur de Saint Cirq (St Géry, Limogne, Lauzés, Lalbenque… à définir),  peut trouver cohérence, visibilité, viabilité (etc), à partir d'un projet commun (par exemple touristique et "présenciel"). Enlevons lui Saint Cirq: un vaste territoire est voué au déclin et à l'éclatement.

Regroupements d'accord, mais pour quel projet? Parce qu'il y a urgence, prenons un minimum de temps pour échanger et confronter les projets (de fonctionnement ET de développement) et leurs conséquences.

Michel Roumégoux, ancien deputé maire, candidat sur le canton de St Géry (5/1/11)

 

Quelle intercommunalité en général et vers Saint Géry, Saint Cirq en particulier

 
1-      Oui, le regroupement intercommunal est incontournable.
Partout en Europe il a été fait: 2/3 des communes ont disparues en Allemagne, 3/4 en Belgique, quant à l'Angleterre elles n'ont aucun pouvoir, elles ont été "banlieusardisées" (les espaces naturels y sont moins vastes). Les nôtres existent encore et ne perdent que ce qu'elles consentent à déléguer.
L'objectif, louable, est de rationaliser la gestion des services publics d'abord technique, et administrative et disons le économique, pourquoi le nier. Trouver un équilibre entre "l'optimum fonctionnel" et "l'optimum dimensionnel",  pour un territoire au moins de 5 à 10000 ha et un éloignement services- population de l'ordre de10 km, il s'agit de répondre à la demande sociale et de pouvoir se doter des équipements indispensables.
 Il faut prendre en considération l'habitat, le lieu de travail, les commerces, les services, les infrastructures et leur bon fonctionnement…et le projet de vie (l'investissement).
2-  Aucun regroupement n'est parfait, pourquoi?
Parce qu'il dépend du service rendu, raisonnablement possible, attendu (parfois exigé!): il "faut" un hôpital pour 80 à 100000 ha, une usine d'incinération pour 200000 ha (on a échappé à la thermolyse), un Lycée pour 30000 (chiffres seulement à titre d'exemple), je ne parle pas du SAMU ! Donc rarement dans les territoires ruraux tous les besoins peuvent être satisfaits de façon optimale. Il y aura donc toujours des inégalités selon que l'on choisi de vivre en ville (à côté de l'Hôpital,  entre le supermarché, le bureau de poste et le Lycée!) ou bien en milieu rural (avec un RPI mais au calme, près d'une ferme dans un cadre naturel superbe…) mais éloigné des services de niveau supérieur. Là intervient la distance (raccourcie parfois par des transports collectifs et autres infrastructures qui rapprochent, à moindre coût pour les usagers, une banlieue des avantages du centre ville). De même qu'il n'y a pas les mêmes conditions de vie à Cahors et à Toulouse voire à Paris! Des coûts de transports plus élevés pour un habitant de Saint Géry que pour un habitant de Bégoux, mais il n'y aura jamais d'Hôpital à Saint Géry.      
3- On ne peut prétendre à l'égalité, recherchons l'équité
Nous devons donc faire au mieux pour préserver ou reconstruire partout le minimum nécessaire, l'optimum. Les ruraux dépenseront toujours plus pour les transports, doivent ils subir une fiscalité plus lourde pour des services qu'ils n'auront jamais à leur porte?
 Trois choix (?) de vie sont possibles: ville, banlieue, rural chacun est respectable. Les pouvoirs publics doivent y répondrent au mieux. Rien ne peut interdire des relations entre urbain et rural, des solidarités, des  contractualisations sont souhaitables (à l'image des conventions département/ région), des liens peuvent soutenir des intérêts communs (ex: internet pour le tourisme), d'autres  (ex:routiers) doivent être organisés par l'organisme supra communal  dont c'est la vocation (intercommunale, départementale ou régionale…).
 Des liens forts existent entre les divers grands sites de la Région (et à juste titre !) etc… Est-ce pour autant qu'il faut associer dans une même structure intercommunale (à fiscalité commune) tous les grands sites lotois, et pourquoi pas régionaux?
4- Quelle intercommunalité?
 Je le répète, aucune structure n'apportera une réponse à tous les besoins d'un territoire, mais un maximum s'il s'agit d'un territoire cohérent, avec les mêmes problématiques, le même mode de vie, des communes de taille comparable… Mais rien n'interdit d'user des complémentarités. Et laisser faire au plus près des gens tout ce qui  peut s'y faire dans de bonnes conditions (c'est la subsidiarité).  La présence de chaque individu est important pour la vie (voire la survie) de certaines communes rurales: 4/5 de l'économie locale ne  provient souvent que de "l'économie présencielle". Il n'est pas égoïste d'être de Vers avant d'être Cadurcien, Cadurcien avant d'être Lotois puis Midi-Pyrrénéen  avant d'être Français, c'est parfois vital. A vouloir tout recentraliser on va revenir à la désertification qui régressait avec le regain d'intérêt pour l'espace rural.
 
Il faut donc organiser les quelques territoires qui le peuvent autour d'un projet cohérent  évitant ainsi de désertifier, marginaliser trop d'espaces "interstitiels". Certains hommes politiques reprochent "au privé"de ne prendre dans les territoires que ce qui est rentable  et ne laisser "au public" que ce qui ne l'est pas (ex débat "la Poste" - autres distributeurs privés du courrier). Ce sont les mêmes qui parlent de solidarité… mais veulent confisquer pour la ville "la crème" d'un territoire qui a les potentialités et les atouts nécessaires à sa vie et son développement pourvu que ses composantes s'organisent autour d'un projet concerté et innovant (fondé sur le tourisme vert…). Dans ces conditions c'est un large  territoire (autour du Grand site de Saint Cirq et tous les autres sites remarquables à proximité) qui serait valorisé, ses communes ne seraient pas contraintes de mendier un rattachement à Cahors, Caussade ou Villefranche. Le Président de Lot/Célé ne s'y est pas trompé malgré la pression partisane et les carottes promises. Le président du Conseil Général refuse "les conseillers territoriaux" au motif que 19 lotois ne pèseront rien à côté des 250 de la Région mais que pèseront  2 ou 3 Maires ruraux parmi 50 urbains ou suburbains? Ils empêcheront tout un secteur rural d'atteindre la taille critique nécessaire pour constituer un territoire de vie à part entière. Oui si l'on veut préserver un monde rural vivant, il faut organiser, permettre (par la péréquation…), où cela est possible, l'existence de Communautés Rurales. Ne pas recentraliser partout autour de la ville ou "banlieusardiser" les campagnes. La tutelle du département est déjà assez pesante et directive. Les Maires ne sont pas là que pour élire des sénateurs, les manipulateurs les plus habiles, ou des visionnaires d'hier autoproclamés et à oeillères. La stratégie politique n'est pas l'aménagement du territoire. Deux sites majeurs valent mieux qu'un, ils sont synergiques et  pas concurrents s'ils échangent sans fusionner.
 Et si une autre vision était recevable…un avenir possible pour un territoire rural?


Michel Roumégoux, ancien député maire, candidat sur le canton de Saint Géry (2/2/11)

 

Proposition raisonnée pour la voie ferrée Cahors –Cajarc

Monsieur le Préfet vient de faire connaître par voie de presse sa position sur la ligne Cahors-Capdenac:

-          "A horizon visible, il n'est pas possible d'avoir un trafic marchandise ou voyageur": je partage ce point de vue réaliste (comprendre :sur la totalité de la ligne).

-          "L'Etat invite les collectivités à le rejoindre pour une étude", d'accord.

-          "Je rêve de proposer …une possibilité de faire dans la vallée du lot une étape en vélo, en bateau, gastronomique…": j'en rêve aussi.

-          "Pour RFF le coût d'un train touristique sur l'ensemble de la ligne serait de 10 millions d'€". J’ajoute, pour faire circuler un train normal à vitesse normale, et …pour 71 km !  . Mais un train touristique, léger, à 20 km/h et sur 19 km (pour exemple, Bouziers-Cajarc ou 26 km Saint Géry-Cajarc). Combien ? Rien d'irréaliste ou d'inabordable!

-          "Une voie verte ? Un strict minimum pour une telle infrastructure, mais pourquoi pas?

Je propose respectueusement à Mr le Préfet, d'inclure dans l'étude qu'il suggère 2 idées:

-          Aménager d'abord 19 km (14 au moins, 26 au mieux) de voie ferrée

-          Pour la voie verte, après concertation avec les élus et la population, commencer, à défaut de mieux (mon article de presse du 5/1/2011) par Cahors-Vers.  Bien évaluer d'abord le prix, pour "déferrer" et réaliser un revêtement "roulant".

Il n'y a en effet aucune incompatibilité entre ces deux propositions, bien au contraire.

Je réponds tout de suite à 2 objections qui pourraient surgir par défaut d'information:

-          une rupture de la continuité de la voie verte serait malvenue? Exact, mais arrivons d'abord jusqu'à Saint Géry, ensuite, du pont des Masseries via Bouziers, Saint Cirq, Cénevières… une voie parallèle (aujourd’hui praticable en VTT) peut être crée aussi (et même plus) facilement que sur l'emprise ferrée.

-          Le coût de remise en circulation d'un train sur 19 km serait il prohibitif ? Je rappelle que Querçyrail aurait été autorisé à reprendre son activité (1985 à 2003 !) dès 2004 si elle avait pu réunir 100 000€, prix du remplacement des 1000 traverses défectueuses de Cahors à Cajarc. J'avais obtenu de l'Etat 50 000 € et de plus l'effacement de la dette (60 000€), Conseil Général et Région n'avaient pas suivi ! Rails et ouvrages d'art étant en état il fallait investir 100 000€  par an pendant 7 ans pour restaurer la totalité de la ligne (et pas 19 km). Or, pour mémoire, 50000 voyageurs par an à 10€ c'est 500 000 € de recette directe, des visiteurs potentiels pour Cuzals (passés de 40000 visiteurs à moins de 10000 !), et de multiples retombées…Est-ce exorbitant pour lancer un pôle touristique à part entière ? Pour un Pôle d’excellence rurale, l’Etat apporte 1Md’€ !

       Dr Michel Roumégoux, ancien député maire, candidat sur le Canton de Saint Géry

       29/01/2011

 

 Voie ferrée Cahors Cajarc : une nouvelle donne  

 Je voudrais une nouvelle fois réaffirmer avec force mon opposition au  démantèlement total de la ligne ferroviaire Cahors Capdenac à la fois injure au passé et surtout à l'avenir.   Si pour l'heure le rétablissement intégral est utopique, la valorisation par secteur est possible.   Je demande dans un premier temps, l'évaluation de deux propositions qui donneraient au concept de Grand Cahors une dimension d'un autre niveau qu'administratif et politique:  - sur un tronçon (Vers – Cajarc par exemple) relancer un train touristique  - sur un autre (Cahors Arcambal, Vers) créer un dispositif de desserte rapide domicile travail avec parking relais (Vers D653 et vallée, Arcambal D911) associé à une réorganisation dans ce secteur du transport départemental (scolaire, personnes agées…).     

Dans le projet annoncé je trouverai assassin pour ce territoire de se satisfaire d'une piste cyclable par ailleurs un strict minimum sans garantie, "pour faire avaler la pilule". Je suis un farouche partisan de vraies voies cyclables, mais que n'a-t-on commencé à aménager en pistes cyclables les infrastructures déjà "déferrées" Cahors Montcuq, ou d'abord Cahors Mercuès comme nous l'avions prévu Mme Barreau et moi-même (alors Président de la Communauté de Communes) en attendant mieux et à titre expérimental?   Je me réjouis (je cite) que "RFF reste propriétaire des emprises foncières et les conserve afin de préserver l'avenir à long terme; tout caractère irréversible de la décision de fermeture étant ainsi exclu". J'en prends bonne note, c'est toujours ce que j'ai demandé. Cela ouvre de nouvelles perspectives, le Conseil Général n'étant plus sommé par RFF de reprendre la ligne.      

Quant à l'état de cette infrastructure, il ne peut servir de prétexte, je tiens en effet à préciser: -          que seules des traverses doivent être changées, un plan sur sept ans avait été chiffré (sans suite!), cause n°1 de l'arrêt  de Quercyrail après des années de bon fonctionnement, sur un concept très perfectible et malgré le coût prohibitif de la location par RFF (j'avais obtenu annulation de dette, 50000€ pour lancer des travaux et promesse de baisse du loyer).

- que les rails sont en bon état et les ouvrages d'art  ne nécessitent aucun gros travaux avant un demi siècle (source SNCF), et il ne s'agit pas là de normes TGV.

- qu'une exploitation plus professionnelle, sur un tronçon plus limité (en km),  réussirait, dans ce cadre exceptionnel,  au moins aussi bien que le "truffadou" de Martel (50000  voyageurs/an). Ces conditions  économiquement plus viables rendent aujourd'hui à nouveau réaliste la renaissance de ce complément fort à la navigation sur le Lot et la création d'un véritable produit touristique majeur et plus populaire.      

La relance du développement économique et de l'emploi de cette vallée trop longtemps délaissée, dépend aussi de l'examen sérieux de ces propositions: j'appelle tous les décideurs à bien en mesurer l'enjeu (pour tous et d'abord pour nos jeunes) et la responsabilité de leur réponse pour l'avenir de ce territoire unique, oh combien sous valorisé.       

Dr Michel Roumégoux, ancien député maire  05/01/2011

 

Michel Roumégoux : candidat sur le canton de Saint-Géry

www.saintgery.info

 

En mars prochain vous serez appelé à élire votre Conseiller Général pour une période transitoire mais déterminante de 3 ans avant l'entrée en vigueur d'une nouvelle loi.

J'ai le sentiment qu'après plusieurs mandats, un quart de siècle d'une même logique, d'une même gouvernance, une autre vision, un nouvel élan est possible, un changement est nécessaire pour revitaliser les communes et le canton. Croyons A.Breton : "Changer la vue change la vie".

Je crois encore en l'utilité du Conseiller Général, particulièrement en milieu rural, s'il reste un animateur avant tout imaginatif et efficace, déterminé à renforcer l'attractivité de son territoire. Je connais bien celui-ci pour l'avoir sillonné pendant 30 ans comme vétérinaire.

Comme chargé de mission auprès du Ministre de l'Agriculture, (Cf: mon rapport vin sur vin 2020), j'ai observé les campagnes françaises: la vie en milieu rural revient, différente, affaiblie alors que la ruée vers la ville était à son comble. Tout ne se fera pas demain qu'à la ville. A commencer par sa "carrière", depuis toujours dernier de mes soucis loin derrière le bonheur de servir les gens ici ou là. Et là justement, émoustillé par la difficulté supérieure de la tache, parce qu'il y a ici du "grain à moudre", ce territoire exceptionnel de qualité, mais à quel point (!) sous valorisé, me fascine depuis toujours.

Je reste très attaché au Grand Cahors pour lequel j'ai travaillé avec enthousiasme et passion comme Maire, Pdt de communauté de communes, Conseiller Général ; très présent et à l'écoute des gens, j'ai lancé des idées traduites en actions, agi concrètement et obtenu des résultats. Je connais bien ainsi la logique du milieu urbain et périurbain, la problématique de "ville centre" avec les avantages de services de niveaux supérieurs et les inconvénients de charges de centralité très lourdes.

Avec d'autres et en toute humilité, j'ai donné une nouvelle perspective et relancé une dynamique. J'ai très tôt identifié et combattu un immobilisme tranquille ou au mieux une gestion "au fil de l'eau" sans vision ni ambition. Le sud du Lot stagnait, et devait réagir face au risque d'être siphonné par l'expansion, le dynamisme de Toulouse-Montauban ou ..Brive!

A l'Assemblée Nationale j'ai été le député du Lot et des espaces urbains, mais aussi celui des territoires ruraux en souffrance (près de 100 communes aidées). J'ai servi l'une et les autres de toutes mes forces avec conviction, bonheur; je n'abandonnerai pas l'une pour les autres (et vice versa). Entre rural et urbain, il n'y a ni concurrence ni antagonisme mais deux modes de vie différents, sans doute des complémentarités à construire, mais aucune raison de placer l'un sous tutelle.

Le grand Cahors doit encore se renforcer (tourisme, enseignement supérieur…). Cela n'empêche en rien "la 2ème couronne" de préserver (et souvent reconstruire) de l'activité, une "économie présentielle", un développement fondé sur la prise de conscience et la réalité "d'avantages comparatifs" par rapport à l'urbain: un autre choix de vie respectable. Transférer à Cahors les centres de décisions c'est fuir ses responsabilités locales, pas mieux penser l'avenir. Partout la qualité de la vie est le premier facteur d'attractivité pour tous, des jeunes, des actifs, aux aînés en passant par les touristes et les résidents secondaires; on ne la trouve pas qu'à la ville. Reconstituer des pôles de qualité de vie (paysages, environnement, services…), relancer entre les gens des échanges solidaires, attirent les talents ("il n'y a de richesse que d'hommes") et l'émergence créative de cercles vertueux : voilà ce qu'il faut construire sans croire que d'autres feront pour nous, mieux que nous même. Si vous m'accordez votre confiance, très vite, nous établirons ensemble un diagnostic et définirons les priorités du renouveau de ce territoire. Vous l'avez compris, je me présente à vos suffrages sur le canton de St Géry avec mon enthousiasme, mes valeurs et l'expérience que je dois à l'exercice des mandats que vous m'avez confiés. Je serais à votre écoute et disponible, vous pourrez compter sur moi. A la veille de 2011, permettez-moi de vous adresser mes vœux les meilleurs et les plus sincères pour vous-même, votre famille et notre superbe territoire.

 Dr Michel Roumégoux

La dépêche du midi : Michel Roumégoux part à Saint-Géry

Publié le 08/01/2011 12:43 | Propos recueillis par Laurent Benayoun La dépêche du Midi

L'ancien député-maire de Cahors, 62 ans, conseiller général de Cahors nord- est de 1992 à 2002, en rupture de ban avec l'UMP, a annoncé hier soir à Cahors, qu'il sera candidat aux élections cantonales des 20 et 27 mars, sur le canton de Saint-Géry, détenu depuis 25 ans par le socialiste Michel Quèbre, très bien implanté et qui se représentera.

Pourquoi avez-vous décidé d'être candidat ?

Je ne cherche pas une place pour m'occuper. Mais ça me fait plaisir d'être candidat à une élection dans une période très intéressante. Je ne suis pas dans une logique politicienne mais citoyenne. J'ai beaucoup réfléchi, avec mes amis, dans le club Lot@venir et je crois utile de retrouver quelques moyens d'action en redevenant conseiller général. Oui on peut mieux faire.

Vous avez été élu à Cahors et vous y résidez. Pourquoi ne pas y être candidat dans l'un des trois cantons en jeu ?

Je reste très attaché à Cahors et à l'urbain. J'aurais pu y être candidat comme j'aurais pu aller à Lauzès ou Luzech. Mais j'ai choisi un territoire rural où un conseiller imaginatif est plus utile qu’en ville.

Pourquoi Saint-Géry alors ?

 Je connais bien ce canton que j'ai arpenté pendant trente ans en tant que vétérinaire. J'avais déjà failli y être candidat en 2004. Saint-Géry est un territoire au cœur d'un Parc des Causses que j'ai beaucoup sillonné comme député. Le conseiller général sortant y a fait des choses bien, d'autres moins bien, aujourd’hui plus rien. Je prétends que je peux faire mieux et être utile avec toute mon expérience. On peut faire beaucoup plus en matière touristique, innover. On peut aussi faire de l'économie présencielle en améliorant la qualité de vie.

De quel parti vous réclamez-vous après avoir quitté avec fracas l'UMP ?

Je n’exige le soutien ni de l'UMP ni de personne. Je ne mandierai aucune investiture. Si l'UMP veut me soutenir, libre à elle. Moi, je mènerais une campagne de terrain. Je ferais des propositions concrètes et réalistes, notamment sur la voie ferrée Cahors-Cajarc, etc…

Que pensez-vous de la réforme territoriale ?

Je suis convaincu qu'elle sera modifiée. Je suis contre le conseiller territorial. Je suis favorable à la diminution du nombre de cantons mais pas en milieu rural, plutôt en ville, comme Cahors. Les cantons isolés ont davantage besoin d'un animateur actif que je me propose d'être.

 

CAHORS Parking de l’amphithéâtre : à moitié vide ou à moitié plein? Mais la faute des autres !

Une nouvelle fois la majorité municipale s'en prend au parking souterrain pour expliquer sa dette (1909 € par ha). Je rappelle qu'elle était de1700€ à mon arrivée en 2001, sans compter les bombes à retardement laissées par la gestion précédente, et entre autres, les dépenses et les dettes cadurciennes abusivement affectées à la Communauté de Communes que j'ai souhaité rembourser au plus vite. La dette par habitant dépassant alors, en réalité, largement les 1909 €, la chambre régionale des comptes préconisait d'augmenter la fiscalité de 20%! J'ai pu n'augmenter que de 2 fois 5%, pour les 2 budgets dont j'ai eu la responsabilité au prix d' efforts énormes de  gestion et autant d'économies grâce à la remobilisation du personnel municipal moins stressé qu'aujourd'hui (!), vite rassuré après quelques mois d'observation méfiante.

  Je revendique  la responsabilité de la décision de réaliser ce parking (proposé il y a 25 ans par P.Mas) inscrit dans mon projet Municipal ("le choix de la clarté). Bien plus qu'un parking, c'est le choix d'un espace de verdure et de vie qui remplace la pollution insupportable d'un tas de tôles au cœur d'une si belle ville. J'ai dit et écrit que ces travaux devaient être réalisés sous la responsabilité d'une entreprise spécialisée (5 se sont présentées, avec et même sans condition) et non en régie municipale source de toutes (?) les difficultés financières de la ville.   Certes la responsabilité du "parking le plus cher de France" (?, à voir) incombe à mon successeur qui a signé contre mon avis souvent exprimé mais, à sa décharge, sous la pression d'élus d'opposition et celle d'une association d'opposants politiques bien mal venus de critiquer car responsables d'énormes surcoûts aux dépens des cadurciens. Il est clair qu'une entreprise spécialisée, habituée à gérer "l'archéologie  préventive" (instrumentalisée?) aurait fait plus vite, beaucoup moins cher et bien mieux pour nos finances, qui n'auraient dû supporter que l'aménagement de surface.

  Assez de polémique! Regardons aujourd'hui le verre à moitié plein, la découverte de l'amphithéâtre, le superbe espace de vie des allées Fénelon et l'intérêt vital pour le commerce et la fréquentation du centre ville courageusement apprécié par "Cahors Actif".

 Oui (comme partout, Albi…) le parking est utilisé de plus en plus après un temps d'adaptation pour le passage du faux "tout gratuit" au juste paiement pour le service rendu.

Docteur Michel Roumégoux

Ancien député Maire de Cahors

 

CAHORS La guerre du CEFH : un départ d'étudiants en dépit du bon sens, une honte.

Dernier épisode peu glorieux des "politiquards" de gauche et du conflit PS PRG: le départ pour Toulouse du Centre d'Etudes et de Formation Hospitalière.

Si la messe devait être dite sur ce sujet, ce serait une preuve de plus que ces élus se moquent du peuple qui leur a donné le pouvoir. Pour eux, l'intérêt général  ne pèse pas lourd face à leur intérêt partisan. Ils se prennent aujourd'hui pour les maîtres du Lot, jouent aux gros bras pendant que les cadurciens rament. Minable. Ils s'arrogent impunément le droit de saboter tout ce qui n'est pas de leur initiative.

Ce n'est certes pas nouveau, combien de projets du PRG ont été mis à mal (et sous subventionnés) par ses alliés du PS. Combien de difficiles et laborieuses constructions de la Droite et du Centre ont été balayées contre l'intérêt des Lotois par ces élus qui proclament cyniquement qu'il n'y a pas de bons projets qui ne trouvent leur financement: ça, c'était du temps où il restait au centre et à droite quelques pouvoirs locaux et régionaux. Depuis les seules avancées sur ce territoire ne doivent être que socialistes. Comme le rappelle B. Charles j'ai sans état d'âme soutenu le CEFH et renoncé à récupérer les salles municipales de la Croix de fer (dont je n'ignorais pas qu'elles avaient servi de QG sans apparaître dans des comptes de campagne!).

Jamais pour ma part, je n'ai combattu un projet qui était de l'intérêt des Lotois, malgré les quolibets du Président du CG qui me trouvait bien complaisant vis-à-vis de l'ancien député maire et me poussait à  dénoncer plus vivement ses pratiques douteuses. De même, et alors qu'il y avait un consensus général (local et des deux présidents d'université) sur le Pôle d'Excellence Rurale (Université du Vin et produits du Terroir) que j'avais élaboré, non seulement les parts de financement du département et de la Région ne sont pas arrivées avant juin 2007 (!), mais après non plus et les 50% de financement de l'Etat (disponibles dès septembre 2006) ont été détournés sur un  projet plus luxueux qu'utile, le PER perdant alors toute cohérence avec le coup d'arrêt sur le DNO (diplôme bac +5 de l'Education nationale).

Une occasion manquée de plus pour Cahors, un chantier d'insertion avec 20 emplois pendant 3 ans perdu, des étudiants qui restent à Toulouse et maintenant d'autres qui y partent (un mouvement d'étudiants dans le mauvais sens), parce que ces "importants" jouent à la "guéguerre". J'en ai la nausée! Au moment où, à la demande de l'Etat, la Région se dote d'un Schéma de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche et souhaite "un équilibre entre compétitivité et cohésion du territoire régional" c'est la CCI qui doit annoncer enfin un campus universitaire pour la ville. Je salue et soutiens cette initiative qui devrait faire l'unanimité à la Région, au Conseil Général et … à Cahors qui j'espère cette fois ne voudra pas faire là… son cinéma (au sens propre et figuré, il y en a déjà deux, indépendants, en ville!).  

4CEFH : Centre d'Etudes et de Formation Hospitalieres

 

Dr Michel Roumégoux, ancien député maire de Cahors

Quelle "nouvelle donne" intercommunale ?

Ou : la ruralité : le droit à la différence

La réforme territoriale en cours incite à une nouvelle coopération intercommunale et à quelques nécessaires regroupements (23 structures pour 160000ha, c'est beaucoup!). Une aubaine pour le Conseil Général qui, au prétexte de raisons administratives, veut étendre cyniquement son contrôle politique et recours à toutes les formes départementales de recentralisation qu'il dénonce au plan national. Non sans l’arrière pensée de la « lutte des places » !

 

Quand l’essentiel serait de veiller à ce que les lotois et leur choix de vie soient respectés. Un pôle urbain du Grand Cahors est pertinent, je l'ai souvent appelé de mes vœux pour que le Lot existe entre les pôles de Toulouse et Brive, mais il y a des limites:

 

-d'un côté celles des  communes urbaines, suburbaines (ou "rurbaines") et des déplacements quotidiens domicile-travail entre elles et la ville centre

 

- de l'autre il y a aussi des territoires et des modes de vie ruraux qui doivent être respectés, confortés et revitalisés.

 

Ce n'est l'intérêt ni du Grand Cahors ni de ces communes que ces dernières soient phagocytées comme des corps étrangers dans une agglomération urbaine qui, en s'étendant en tache d'huile, mite le territoire sans procéder pour autant d'un urbanisme raisonné. La vie, certes différente, est aussi dans la ruralité. Elle peut non seulement y perdurer mais y reconquérir du terrain, et y prospérer (elle a d’autres atouts) comme on peut le constater dans d'autres régions de France ou d'Europe.

 

A côté d’intercommunalités urbaines autour d'un pôle industriel et commercial… significatif, il y a place et "droit à la différence" pour des organisations intercommunales rurales cohérentes (aux moyens et aux besoins différents) mais maîtres de leur destin.

"Le prêt à penser" de la réforme des retraites: une nouvelle "exception française"

La retraite par répartition, chère aux Français est partout un problème de mathématique assez simple: dépenses (pensions)/ recettes (cotisations), nombre de bénéficiaires (retraités)/ nombre de cotisants (actifs). La plupart des Pays développés (qui ont un système de retraite, par opposition à ceux nombreux qui ne peuvent compter que sur la solidarité familiale pour survivre lorsqu'ils ne peuvent plus travailler) ont déjà résolu rationnellement ces questions forcément impopulaires sans cesse différées chez nous (livre blanc Rocard …en1991!) par manque de courage et bonne dose d'irresponsabilité.

Ailleurs 2+2=4, chez nous cela peut faire plus ou moins selon que le journaliste commentateur est de gauche (93%) ou de droite, qu'il présente le verre à moitié vide ou à moitié plein. L'opinion, "distraite" par les soucis de la vie quotidienne,  se laisse trop abuser pour peu qu'on lui assène à longueur de temps avec autorité et de préférence à la télé, le "prêt à penser". Alors que notre espérance de vie (et de prestations retraite !) progresse d'un an tous les 4 ans, hors insoutenable hausse des impôts il n'y a que 3 variables, ou bien on augmente le montant des cotisations, ou bien leur durée par augmentation de l'age de départ, ou encore on diminue le montant (ou le taux) des pensions. 

 

 Le vrai débat est: L'entreprise France, déjà surtaxée pour être compétitive, produit elle encore assez pour payer, les dépenses de santé, les prestations sociales et les retraites de ses fonctionnaires, de ses salariés, de ses immigrants fuyant la misère du monde? Qui va payer l'impôt  (déjà insuffisant puisque déficit il y a) et donc l'emprunt? Les générations futures? "Les riches", ce qu'il en reste encore en France (30000 sont partis en 10 ans, ils ne reviennent pas par peur du retour du PS)? Ils sont si peu nombreux  que même tous leurs revenus confisqués ne permettraient pas d'augmenter de quelques €  les millions de pensionnés. Y a-t-il encore des injustices pour les retraites? Oui plusieurs, mais moins; la pire est l'énorme différence des régimes public et privé (% de remplacement 69% contre 53). De cela, personne ne parle! Mais il reste des "pousse au crime" irresponsables pour faire "rêver" et manifester les moins mal traités (les fonctionnaires) qui ignorent tout du sort bien pire"des autres"qui paient pour leur propre petite retraite et, via l'impôt, pour celle plus avantageuse des fonctionnaires (400000 de plus qu'en Allemagne plus peuplée de 20Md'habitants). 

 

 Mme Aubry qui, après réflexion rationnelle affirmait que le passage à 62 ans était inévitable, déclare irrévocable le retour à 60 ans par pur calcul électoral, avant d'ajouter tout bas sans rire"la liberté pour les salariés de pouvoir partir à 60ans ne signifie pas de donner une retraite à taux plein", c'est-à-dire qu'elle suggère …de baisser le niveau des pensions! Et c'est elle qui dénonce une réforme "brutale", le "cynisme politicien". Le PS veut refaire avec la retraite "le coup des 35 heures", autre "glorieuse exception française" oh combien populaire mais nulle part ailleurs imitée! Pour reprendre le pouvoir quel qu'en soit le prix pour les Français, Mme Aubry hier (contre les 35 h)  comme aujourd'hui pour la retraite, s'est elle laissée "convaincre" à l'insu de son plein gré ? Où est l'éthique? Et le respect des Français? La plupart, pas vraiment dupes, il y a ceux qui "croient" de bonne foi; ceux, nihilistes, qui ne supportent ni le remède ni le mal, mènent un combat politique-jeu de rôle de plus pour repousser encore l'inéluctable et prolonger les "trente piteuses"… aux frais des plus modestes.

 

  

Dr Michel Roumégoux,

Ancien Député Maire de Cahors

Pressions totalitaires sur "l'Aide à domicile"

Au mois de juin, lors d'une conférence de presse; je lançais un appel solennel à la vigilance des Lotois, je dénonçais la démocratie subtilisée, le totalitarisme local (relire sur ce site).

Oui le PS veut tout le pouvoir, tous les moyens, le contrôle de toute initiative, la maîtrise de "l'info", et abuse de "l'intox".Après ce scandale de désinformation que fut la campagne de communication "Mon département j'y tiens"pour tromper les lotois (et avec quel mépris) et les contribuables (comble de cynisme, à leurs frais), le Président du Conseil Général persiste  aujourd'hui avec l'Aide à domicile, dans son ambition de contrôle systématique par le PS de tous les organismes publics, parapublics, associatifs. Un enjeu important qui concerne 6000 personnes aidées et 1500 intervenants : alors que bénéficiaires et salariés devraient être les seuls sujets de préoccupations, "on" privilégie les considérations politiques et "on" porte un très mauvais coup à l'aide à domicile, aux bénévoles généreux et désintéressés.

 Or, "les Pays qui réussissent sont ceux qui font confiance à l'initiative des citoyens", ici systématiquement sabotée par la pression et les dictats, et je passe sur les débauchages (Sarkozy n'a rien inventé!)."On" met les projecteurs sur les difficultés financières de l'ADMR (cumulées depuis 2002) qui gèrerait mal, mais toutes les associations y compris gérées par des professionnels (AFAD) sont en déficit, pas un mot sur la Croix rouge ou l'ADAR-Figeac.

 Pourquoi ? S'il est normal que les financeurs (en premier les contribuables puis l'Etat qui a confié en 2002 la gestion de ses fonds sociaux aux départements) exigent des progrès permanents de gestion, il est scandaleux de mettre en péril des associations qui donnent satisfaction depuis… 60 ans!, et travaillaient, avant 2002, en bonne intelligence avec l'Assurance maladie et les caisses de retraite.

Quelques soient les gains de productivité des associations il suffit au CG, de payer l'heure travaillée au dessous du prix de revient pour "tenir" les associations, de dire que le rattrapage promis sera payé l'année n+2 et de ne le faire que partiellement, d'accuser de mauvaise gestion, de semer l'inquiétude par une désinformation effrénée chez les aidants et les aidés et se présenter en sauveur en laissant croire à "l'assurance tout risque" qu'apporterait le Conseil Général…

 Or le montage SEM a été choisi à dessein par le CG précisément parce qu'il n'apporte aux salariés aucune garantie de plus que ce qu'impose la loi, au delà d'un an : ni garantie d'emploi, ni garantie de conserver l'ancienneté acquise. Quant aux bénéficiaires, satisfaits du service actuel, ils ne demandent rien. En revanche cette "OPA hostile"et brutale, lancée de façon irresponsable pour de simples et contestables raisons politiques (et prétendument financières, stigmatisées chaque jour quand l'Etat réformateur s'y réfère), met en péril "le réseau associatif, la cohésion sociale", des organisations de soutien aux familles et aux personnes âgées, sans doute perfectibles mais qui fonctionnent (depuis… 60 ans !) et  avec humanité et respect. L'UDAF (ass.familiales) a ainsi exprimé ses plus vives inquiétudes.

 La CGT dénonce cette SEM abusivement présentée comme la seule solution par d'habiles manipulateurs enfin démasqués. Les responsables des licenciements actuels (et à venir si les menaces de "basculement" d'associations vers la SEM se concrétisaient) sont à chercher au CG plus qu'à l'ADMR: celle-ci ne pourra en effet donner à ses salariés que les heures qui ne lui seront pas subtilisées (si des associations partent avec"le fichier client"), ces pratiques putschistes révèlent une étrange conception du service au public! Il y a eu beaucoup de bruit sur la procédure d'alerte,  y en aura-t-il autant sur le vote de l'AG de l'ADMR qui a autorisé la mise en place du dispositif de retour à l'équilibre?  L'ADMR continue, qu’on se le dise !.

Ce territoire a besoin de diversité plus que de courtisans aux ordres ou d'obligés, de plus de démocratie, enfin de respect et de considération pour les citoyens.

Dr Michel Roumégoux, Ancien Député Maire de Cahors

 

Hommage aux démissionnaires au Parc Naturel Régional.

J'ai le plaisir de vous communiquer "Et si nous réussissions l'oenotourisme", un article que publie ce mois de juillet 2010 la très professionnelle "Revue des œnologues"et qu'elle m'avait demandé en tant que membre du "Conseil Supérieur de l'oenotourisme".

 

En avril, à l'occasion de la remise du Prix National de l'Oenotourisme et des prix d'honneur attribués à quatre grandes familles du vin, elle m'avait sollicité pour écrire l'Editorial "Oenotourisme: un art de vivre et de faire revivre nos terroirs".

 

Je me réjouis que le Lot commence à s'intéresser à ce sujet avec la création du réseau accueil vigneron. Je suis désolé de n'avoir  pu être présent; invité (tardivement) je n'ai trouvé l'invitation qu'a mon retour du Midi où j'étais expert juré à la confrontation internationale des "Muscats du Monde".

 

Dr Michel Roumégoux,

Ancien Député Maire de Cahors

Inauguration du pôle vitivinicole d'Anglars Juillac : mensonge et désinformation de la gauche.

Dans les journaux (dépêche, etc…) de la semaine dernière il a été rapporté l'inauguration ("en grandes pompes") du laboratoire vitivinicole soulignant à juste titre l'importance européenne pour la filière de ce formidable outil de 1,9 million d'€ au service de la qualité et de la promotion de grands vins, éléments majeurs (et pour moi d’avenir) de l'économie lotoise.

On m'a reproché  souvent de ne pas assez communiquer, c'est vrai, j'ai dû souvent choisir la discrétion pour ne pas desservir l'action. Mais  nous devons ici, vous et moi, rétablir la vérité et le contexte de son installation à Anglars Julliac.

 

Non, le Conseil Général n'a pas investi 1,9M d'€, et quant aux subventions dont les montants vous ont été communiqués le compte n’y est pas et pour cause !: 75 000 € de la communauté de communes, 240 000€ de la région, 630 000€ de l'Etat. Le Président du Conseil Général, qui évoque souvent le désengagement de l'Etat et préfère sa propre promotion à celle de son département, a "oublié" à l’insu de son plein grès de vous indiquer 900000€ de fonds d'Etat, provenant du Pôle d'Excellence Rurale "Vignobles et territoires, Université du Vin et des produits du Terroir" que j'avais eu l'honneur de proposer en 2006.

 

Ce projet doté par l'Etat de 1M d'€, que j'avais obtenu dès septembre 2006 (!), avait fait l'unanimité des acteurs locaux qui l'avaient validé, mais certains financements (essentiellement de la Région et du Département) avaient été "légèrement différés", après 2007 ! ; les autres volets oenotouristiques qui donnaient toute sa cohérence au PER, avec l'antenne du Diplôme National d'œnologue, ont été purement et simplement ignorés, ne bénéficiant pas du label PS.

 

Bel exemple de démocratie, nous sommes loin du temps Baudis-Censi où un bon projet (de droite, du centre ou de gauche) trouvait  toujours son financement! J'ai eu l'honneur d'être sollicité pour ce changement de destination des fonds accordés,  mais pas celui d'être invité à l'inauguration ; c'est sans importance mais je ne cache pas que cela m'aurait fait plaisir (il n'en fût rien, de crainte sans doute que cela ajoute à ma popularité). Nous sommes loin de l'époque des "honnête-hommes" de la politique qui sans parler d'éthique, avaient un minimum de savoir vivre et d'honnêteté intellectuelle.

 

A propos de grandes pompes, il y a des «coups de pompes au derrière» qui se perdent j’espère que les Lotois les distribueront le moment venu.

 

Michel Roumégoux,

Ancien Député Maire de Cahors

 

 

 

Création de la Fédération Lotoise d'Alliance Centriste   « Rassembler tous les centristes »

 

L’Alliance centriste aspire depuis sa fondation, en juin 2009, au rassemblement des composantes naturelles du Centre dans une formation apaisée.

 C’est dans cet esprit que s’est crée la Fédération Lotoise de l'Alliance centriste. Conformément aux statuts adoptés lors du Congrès national du 27 juin dernier.

  « Nous voulons créer un espace de dialogue et une plate-forme de réflexion dans le but de rassembler les femmes et les hommes qui appellent de leurs vœux à la refondation d’une grande famille politique du Centre ».

Qui sommes nous ?

 

Parce que nous sommes soucieux de promouvoir les valeurs centristes, parce que nous sommes conscients de l’absolue nécessité de réunifier les centristes pour peser sur le débat politique, nous avons créé l’Alliance centriste du Lot.

 

Aussi tous ceux sincèrement intéressés par cette démarche enclenchée à l’appel de Jean Arthuis, qu’ils appartiennent ou non à un parti politique, seront les bienvenus.

 

Si nous voulons défendre la démocratie qui ne peut exister sans pluralité, sans créativité, sans discussions, sans possibilités de choix, nous devons œuvrer pour la reconstruction d’un centre fort, l’union de divers courants qui ne diffèrent souvent que par leur leader national. Sinon, le centre risque de se dissoudre dans des mouvements peu influents, de faire le jeu d’un bipartisme simpliste réduisant encore l’expression démocratique.

 

Nous désirons offrir aux citoyens un véritable choix politique, une alternative reposant sur nos valeurs centristes.

 

Ces valeurs reposent sur quatre socles :

 

Démocratie :

 

La démocratie, c’est le pluralisme et l’existence de contre-pouvoirs.

 

Pour notre équipe, défendre la démocratie :

 

- c’est défendre le pluralisme de courants de pensée très malmenés à droite comme à gauche,

 

- c’est rendre possible la discussion, et la communication dans le respect de son interlocuteur, contre le prêt à penser et les choix imposés d’en haut : il ne s’agit plus d’imposer le changement nécessaire au plus grand nombre mais de rendre le plus grand nombre acteur du changement.

 

- c’est de proposer par le débat un «projet alternatif» en toute indépendance.

 

Humanisme :

 

Depuis les années 1980 les inégalités ont progressé au lieu de reculer.

 

Notre objectif est donc de :

 

-  replacer l’Homme au centre de tout projet politique.

 

 - faire de la réduction des inégalités et la recherche de l’équité le moteur de toute intervention publique.

 

- promouvoir la recherche d’une société la plus équitable possible en préservant l’idée que l’ascenseur social est le pilier essentiel de notre système.

 

Libéralisme :

 

Pour nous, le libéralisme signifie un goût prononcé pour la liberté : liberté de penser, liberté d’agir, de créer, d’entreprendre, et liberté de choisir son destin. Notre vision n’a rien à voir avec celle du courant néo conservateur «ultralibéral» qui réduit l’Humain à l’état d’objet (objet de production, objet de consommation) et rejoint ainsi l’ultralibéralisme  autocratique « à la chinoise ».

 

Nous veillerons au respect des libertés individuelles, à la valorisation de la dignité humaine, et à la promotion de l’égalité des chances.

 

Europe :

 

L’attachement à l’Europe a jusqu’ici différencié le mouvement centriste des autres mouvements. Il a toujours été attaché à une certaine idée de l’Europe.

 

Pour nous, centristes et démocrates, l’Europe est la seule réponse possible pour que notre pays réponde le mieux possible à la mondialisation. Pour cela, cependant il est nécessaire de rassembler toutes les volontés et énergies pour engager au sein de l’institution Europe les réformes nécessaires et justes qui assureront équité et pérennité de notre modèle socio-économique menacé.

 

Si l’Europe a permis jusqu’à présent le développement économique, social et culturel des pays membres en maintenant la paix entre les peuples, elle sera demain source de progrès, de richesses et de solidarité. Il s’agit encore et toujours pour nous, plus d’approfondissement, de rapprochement des législations pour plus d’équité, que d’élargissement inconsidéré avec le marché pour seul objectif.

 

 Voilà donc le socle de valeurs essentielles autour desquelles, nous souhaitons nous réunir pour aller de l’avant et promouvoir le centre tant sur le plan local que national.

 

Quels sont nos engagements ?

 

Au sein de l’Union centriste Lotoise nous nous engageons dans une démarche positive bien loin des postures partisanes systématiques et arrogantes à :

 

- organiser régulièrement des débats et réunions sur des questions d’actualité

 

- accueillir cordialement les nouveaux adhérents, de façon à les intégrer dans les réunions et les groupes de travail.

 

- veiller à la sérénité des débats et au respect si rare de chacun

 

- promouvoir les échanges au niveau régional et national avec les autres associations «Union centriste».

 

 

 

Michel Roumégoux

président de l’Alliance Centriste Lotoise

 

et l’Alliance Centriste lotoise

 

Michel Roumégoux : " J'ai décidé de quitter l'UMP du Lot"

L’UMP, lorsque je l’ai rejoint en 2002 avec mes amis (Méhaignerie, de Charrette, Zeller, Barrot, Vauquier, Borloo… et 80% de l’UDF),  c’était pour faire  l’union de la droite et du centre, réclamée par les électeurs. Aujourd’hui ce n’est plus que le RPR réinventé, en pire.

C’est la dictature d’une poignée de membres du bureau, dont l’objectif est avant tout le contrôle des candidatures aux élections et leur autodésignation (comme par exemple aux Régionales, un franc succès avec 26% des voix!).

C’est aussi la diffusion locale sans discussion ni commentaire des instructions partisanes, l’absence totale de concertation ou de débat interne. La découverte dans la presse de choix politiques jamais débattus. Voilà ce qui a motivé la démission du délégué de la 1ère circonscription du Lot, de nombreux militants et « jeunes populaires » écoeurés, de J.C Killing Président très orthodoxe et consensuel de l’UMP Lot, des Conseillers Nationaux (élus mais non conviés au bureau) de la 2ème circonscription puis  de la 1ère, moi-même. Je n’en ai pas moins été largement élu il y a 2 ans (à 66%) par les militants contre l’avis (et malgré le tripatouillage de procurations) de la direction du Lot (nommée et non élue) et du bureau, qui ne respecte ni les statuts, ni ses membres ni rien ni personne.  

Un bref historique : Elu Maire de Cahors en 2001 puis Député (UDF) du Lot en 2002, j’ai siégé pendant 5 ans au groupe centriste à l’Assemblée Nationale répétant sans cesse que l’intérêt de l’UMP était de mettre en avant ses alliés centristes, plus tard au futur président de « se laisser Borlooter ». J’ai été d’une loyauté absolue, et contre mon intérêt personnel, je n’ai pas pris le risque de demander à ma majorité municipale de démissionner pour récupérer le siège de Maire confié par les cadurciens et honteusement confisqué pour un an par des manœuvres politiciennes indignes. Je n’ai cessé sans bruit ni déclaration dans la Presse de travailler à l’intérêt général même si le successeur que j’avais soutenu choisissait de renier sa parole et de me tenir à distance pour  jouer son propre jeu, soutenu par quelques éléments UMP lotois qui ne pouvaient ignorer l’état de l’opinion, «bons visionnaires » (pour preuve 29%aux Municipales !) mais pas sans arrière pensées.  

En l’absence de toute réflexion constructive politique locale, j’ai crée un club de réflexion qui travaille (ouvert à tous mais sans faire le moindre prosélytisme ou débauchage des déjà nombreux contestataires) immédiatement diabolisé, suspecté de devenir incontrôlable : un bouc émissaire idéal. De ma part, toujours pas la moindre critique publique de cette situation pour ne pas désespérer militants et sympathisants. « On » me reproche mon résultat, quand d’autres plafonnaient à 40%, (et Sarkozy à  42), j’ai perdu les législatives c’est vrai, mais honorablement (45%), avec « l’aide », déjà, de quelques « amis » calculateurs et carriéristes mais surtout à cause d’habiles et malhonnêtes manipulateurs PS brandissant sans scrupule une improbable TVA sociale. L’UMP Lot n’est plus aujourd’hui une Union mais un RPR intégriste jamais vu ici, avec de vrais « tueurs » qui font les « grands politiques », sans réflexion ni concertation, sans le moindre respect ni la moindre éthique, mais avec la même cupidité politique qu’au PS. Sans moi, et sans regrets. Ici la diversité politique est plus menacée que la biodiversité. Je tiens à dire à tous ceux qui m’ont fait confiance, militants, sympathisants, amis, que je continue le combat politique, fidèle aux idées et aux valeurs que j’ai toujours défendu avec détermination, fermeté et constance, mais avec les nuances que commandent le réalisme et le respect des gens, plus difficiles à communiquer que l’outrance médiatique séduisante mais mensongère. Vous avez dit « trop gentil » ? A suivre

 

Dr Michel Roumégoux,

Ancien Député Maire de Cahors

 

 

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