
170000 habitants, 340 Communes, 24 Communautés de Communes, 31 Cantons, 5 Pays, Conseil Général, Région…l’administration locale a souvent ajouté et jamais effacé d’échelon au millefeuille, et… laissé chaque niveau s’occuper de tout !
Il ne s’agit pas de renoncer à la nécessaire proximité, de stopper la décentralisation, en aucun cas de diminuer les services au public, mais bien de faire mieux à moindre coût, de simplifier le fonctionnement pour privilégier l’investissement, de permettre ainsi au citoyen de savoir qui fait quoi et à quel prix.
Pour 2014, la discussion n’est pas fermée, il pourrait s’agir de réserver la clause de compétence générale aux communes (avec possibilité de déléguer), les autres collectivités étant spécialisées (par exemple, l’action sociale au Département, les transports à la Région…), pour limiter les doublons (aujourd’hui chaque dossier est analysé à chaque niveau de cofinancement), pour éviter les concurrences (une agence de développement départementale et une régionale…), les conflits, les blocages de projets...
Des regroupements entre communes volontaires, entre région et département, ou simplement entre intercommunalités pourraient être soumis au vote des citoyens : on observe d’ailleurs actuellement que ceux qui s’opposent ici dans le discours politicien (et à grands frais) à la réforme des territoires proposée, l’ont déjà adoptée (fusion des communautés de communes Cahors- Catus, etc…) parce que c’est « le sens de l’histoire ».
Outre un double langage, le Président du Conseil Général se préoccupe moins de l’intérêt général que de de conforter un pouvoir sans partage ni contrôle qui montre chaque jour ses limites. L’État qui vient de transférer avec les financements correspondants de nouvelles prérogatives aux collectivités locales (RSA, routes…) ne cherche pas à reculer, ni à pénaliser les contribuables, mais à mieux répartir les responsabilités, par souci d’efficacité et de bonne gestion.
L’enjeu pour notre territoire n’est pas l’exclusivité d’un seul pour agir, mais bien de progresser avec tous ses acteurs pour sortir de l’immobilisme.
Soutenons ensemble la modernisation et l’émergence de notre Pays Lotois
, je
souhaite l’émergence de mon Pays Lotois entre les bassins de vie de
Brive et de Toulouse/Montauban. Que son développement économique,
social, culturel et du bien vivre de ses habitants ne soit plus entravé
par la complexité de son millefeuille administratif budgétivore,
générateur d’impôts.
Je soutiens pour mon Pays lotois la réforme des collectivités territoriales plus nécessaire ici qu’ailleurs.



