Michel Roumégoux est membre au conseil général du Lot, des commissions suivantes  :

 - commission permanente.

 - commission développement économique (agriculture – industrie – commerce – artisanat – tourisme) et désenclavement (aérien – ferroviaire et numérique)

 - commission Aménagement – Environnement – Energie – Urbanisme
 

Discours de Michel Roumégoux en présence de Martine Fournier sa suppléante, lors de la séance d'installation du nouveau conseil général du Lot :


Monsieur le Président, tout d'abord félicitations pour votre élection.
 
Mesdames et messieurs chers collègues.
 
J'ai travaillé avec enthousiasme et passion comme Maire, Pdt de Communauté de Communes, Conseiller Général pour le Grand Cahors.


Je l'ai dit depuis longtemps et avec constance, Cahors devait se renforcer pour continuer à exister entre Brive et Toulouse- Montauban, il faut continuer.
 
J'ai été le député de Cahors et des espaces urbains mais aussi celui des espaces ruraux en souffrance.
 

Aujourd'hui, j'ai l'honneur de représenter ici, les hommes et les femmes du canton de Saint Géry: je les remercie vivement de leur confiance, je ferais au mieux, avec Martine Fournier, ma suppléante, pour défendre leur mode de vie, leur choix respectable de vivre en milieu rural, la ruralité.


Je remercie mon équipe et tout particulièrement ma suppléante Martine Fournier, Christophe, Paul et tous les autres. Un grand Merci aux Maires et élus qui, adhérant à mes propositions, m'ont publiquement soutenu.
 
Je remplace un élu qui a fait de son mieux pendant 25 ans.  Je le salue cordialement et le remercie de la campagne propre qu'il a, comme moi, menée: les coups bas, pour lui comme pour moi, très durs, sont venus d'ailleurs.
C'est pour lui sans doute un épisode difficile, j'en ai fait plusieurs fois l'expérience.
 
Je tenais à vous indiquer que je suis ici pour travailler pour le canton et pour le territoire Lotois, pas pour mener une guérilla politicienne ou autres jeux de rôle convenus et grotesques qui pourraient susciter à juste titre chez les lotois, dégoût et désespoir.  
 
Membre d'une association pour le rassemblement des centres, et depuis toujours de sensibilité centre droit, je n'ai eu dans cette campagne le soutien d'aucune formation politique, je siègerai donc dans cette assemblée "sans étiquette".
 
Mr le Pdt, Mmes et Mrs, chers collègues, Je vous remercie de votre attention.

Dr Michel Roumégoux

Conseiller Général du Lot

le Jeudi 30 mars 2011

 

 

Michel Roumégoux membre du grand jury Oenovideo du festival international des films sur la vigne et le vin : Hommage à Edouard Molinaro.

                                    

 

Le  festival du film Oenovidéo "fait son cinéma" chaque année dans une "ville du vin". Le 17ème vient de se terminer à Aigues Mortes haut lieu du Vin des Sables, après Nuit Saint Georges en 2009. Pourquoi pas en 2011 à Cahors? Je vais en faire la proposition au Maire.  

Faire partie du Grand Jury présidé par "l'énorme" Edouard Molinaro (Mon oncle Benjamin avec Brel, l'Emmerdeur, Oscar avec De Funès…) fût pour moi un grand honneur mais avant tout un grand bonheur. Pourquoi? Non point que je me prenne pour Claude Sautet, JP Rappeneau… (ils furent ses prestigieux assistants), mais parce que j'ai eu la chance quatre jours durant, de côtoyer, comprendre, décrypter, ce grand cinéaste modeste, réservé, discret,  qui se dit "affligé d'une impassibilité pathologique (De Funès vexé de n'avoir pas déclenché son rire avait menacé d'arrêter le tournage d' "Oscar"!).

Rien en effet ne se lit sur son visage, mais quelle sensibilité, quelle personnalité, complexe (et à la fois sans complexe), pleine d'humilité, un peu dur d' (une) oreille mais très à l'écoute, directif mais très démocrate. Un grand artiste qui supporte mal l'exhibitionnisme, l'outrance, la vulgarité, la banalité, et à l'inverse s'attache au détail, à la nuance qui change tout et fait ou non la justesse et la crédibilité d'une œuvre. C'est au nom de la nuance (qui m'est chère mais oh combien difficile à communiquer surtout en politique) que le trophée spécial du Grand Jury a été décerné au film suisse de Fred Florey "les saisons de Marie Thérèse Chappaz" et celui du meilleur long métrage réalisé par Niki Caro présenté par la Nouvelle Zélande et la France à "La veine du vigneron".   

 Notre seul désaccord porta sur la comédie fiction américaine "Corked" (prix du public): outrancière, vulgaire, artistiquement discutable (c'est vrai) et inacceptable pour lui (je le comprends); mais pour moi, une caricature d'une efficacité pédagogique considérable à montrer à tous les acteurs de la filière viticole Française parce que toutes les bonnes questions sont posées et toutes les réponses caricaturées, et précisément à nuancer (!). Rien de mieux pour progresser.

 

Grand Jury Oenovideo :

Edouard Molinaro, Réalisateur, scénariste et acteur
Jean-Pierre Spiero, Producteur, réalisateur de Télévision, Adjoint à la culture d’Aigues Mortes
Corinne Destombes, Réalisatrice
Jean-Claude Cabanis, Professeur honoraire d’université "Œnologie"
Michel Roumégoux, membre du conseil supérieur de l’Œnotourisme
Christelle Zamora, Journaliste
Geneviève Gavignaud-Fontaine, Professeur d’université, « Histoire des mondes contemporains » 
Jean-Marc Bagnol, Historien du vin
Elisabeth Arpino, Viticultrice, en charge de l’agriculture d’Aigues Mortes

 

Michel Roumégoux membre du grand jury Oenovideo du festival international des films sur la vigne et le vin :

Le week-end de l’ascension, du 13 au 16 mai 2010, à Aigues-Mortes, de nombreux festivaliers, grand public, professionnels du vin, du cinéma et de la photographie vont se rassembler autour d'une même passion. Ils pourront satisfaire leur curiosité et plonger dans un incroyable panorama de la production cinématographique et photographique sur la vigne et le vin.

Grand Jury Oenovideo :
Edouard Molinaro, Réalisateur, scénariste et acteur
Jean-Pierre Spiero, Producteur, réalisateur de Télévision, Adjoint à la culture d’Aigues Mortes
Corinne Destombes, Réalisatrice
Jean-Claude Cabanis, Professeur honoraire d’université "Œnologie"
Michel Roumégoux, membre du conseil supérieur de l’Œnotourisme
Christelle Zamora, Journaliste
Geneviève Gavignaud-Fontaine, Professeur d’université, « Histoire des mondes contemporains » 
Jean-Marc Bagnol, Historien du vin
Elisabeth Arpino, Viticultrice, en charge de l’agriculture d’Aigues Mortes

 

 

Edito de Michel ROUMEGOUX, revue des œnologues

"Michel Roumégoux, auteur du rapport « Vin sur Vin 2020 » au Ministère de l'Agriculture, apporte, dans son éditorial, son point de vue sur l'opportunité d'une véritable économie touristique du vin en France"

Henri Laurent ARNOULD
Directeur de la Publication

œnotourisme: un art de vivre et de faire revivre nos terroirs par Michel Roumégoux :

La France 1er Pays touristique du monde (pour la fréquentation, 3ème pour le chiffre d'affaire) est aussi un pays "historique" du vin dont la 1ère place lui est de plus en plus disputée.


De nombreuses initiatives locales, ici et ailleurs, ont depuis longtemps "inventé" tout naturellement l'oenotourisme avant même la naissance du mot; aucun pays au monde ne dispose d'autant d'atouts que la France pour développer cette activité, tant par la diversité touristique que par la variété de ses vins et de ses vignobles dont plusieurs sont inscrits sur la prestigieuse liste du Patrimoine mondial par l'Unesco (suivis bientôt de sa gastronomie et de ses vins ?).
Il était temps d'organiser, de clarifier, de mettre en cohérence, en réseau, enfin de professionnaliser pour mieux valoriser l'offre Française que, la complexité, la multiplicité, la richesse, rendent illisible: c'est la mission du Conseil Supérieur de l'Oenotourisme

La vision manichéenne du vin qui pourrait résulter du militantisme des intégristes des deux bords n'a plus aucun sens. Elle explique pour partie nos déboires à l'étranger: nous sommes aujourd'hui"moqués" par nos clients Anglais, Belges…plus pour notre auto flagellation que pour notre légendaire complexe de supériorité. Pour la gouvernance c'est l'occasion d'exercices pratiques de cohérence interministérielle possible sans reniements. A nous de faire notre révolution culturelle, sortir de notre schizophrénie, des idées reçues, contraires aux lois de la biologie, véhiculées par de mauvais médecins qui savent pourtant que seule la dose fait le poison (ou le remède). Mais aussi"cessons de cacher ce vin que l'on ne saurait voir", boire, ou vendre en tout bien tout honneur. Renoncer à la tentation contre productive d'une "nouvelle prohibition" et de promouvoir la consommation modérée: La vie, incompatible avec l'excès, recherche toujours à retrouver l'équilibre. Et le vin, intimement lié à notre histoire, à notre culture, à notre identité, est un art de vivre que nous devons revendiquer. "Les vins de France portent haut notre art de vivre, de bien vivre, un peu de douceur, de tendresse et de joie dans ce monde de brutes"(J.Berthomeau).

En effet, le vin c'est un produit et son environnement: il n'y a pas un vin mais des vins originaux et différents puisqu'" issus de la vigne et du travail des hommes".Le vin est un produit culturel (pas une simple boisson alimentaire) plus encore, selon Michel Serres s'interrogeant sur les cinq sens; il fait "l'éloge érudite du goût du vin, révélation de notre civilisation dans la longue chaîne de la mémoire ou la Cène chrétienne et le banquet de Platon sont les bases fondatrices".

Le tourisme n'est plus pour le visiteur qu'une activité de détente et pour les professionnels une banale activité de cueillette mais pour les premiers l'occasion de satisfaire tous les sens et pour les seconds l'opportunité de développer une véritable économie touristique.
5% des touristes se rendent sur un vignoble avec le vin pour seule motivation, mais 50% des visiteurs d'une destination dotée d'un vignoble, de plus en plus en quête de sens, souvent en famille, s'intéressent au vin, visitent une cave: ils veulent voir mais aussi goûter les produits du terroir, comprendre le territoire, les paysages, rencontrer les hommes et les femmes qui les ont façonné, profiter d'un évènement culturel , de lieux d'hébergements accueillants, s'informer, transmettre à ses jeunes une connaissance nuancée du vin (y compris de ses risques en cas d'abus), l'apprentissage de la responsabilité, du respect de soi (et des autres).

L'oenotourisme entend organiser une offre globale, cohérente, lisible, à choix multiples où chacun, responsable, placera le curseur à sa guise pour trouver son bonheur. Ici impossible de mourir d'ennui, au moment où le panurgisme nous pousse dans les villes et sur les bords de mer, oui le bonheur est aussi dans la vigne et plus encore autour.
La viticulture française souffre plus de sous commercialisation que de surproduction, l'oenotourisme est un moyen important de valoriser nos vins de terroir (référence mondiale en terme de qualité selon R.Parker), redécouvrir tous les charmes naturels des territoires ruraux.

Le Conseil Supérieur de l'Oenotourisme a crée le prix National et travaille à une labellisation nationale claire et honnête. Les premiers lauréats apportent la preuve qu'il ne s'agit pas de vin ou de tourisme, mais tout à la fois de vin, de tourisme, de paysages, de châteaux, de culture, de géographie, d'Histoire ou d'histoires, de patrimoine…et d'hommes. En un mot, il suggère une pédagogie par l'exemple pour stimuler la créativité à partir des spécificités de chaque destination et vignoble.

 

Dr Michel Roumégoux,

(auteur du rapport "Vin sur Vin 2020" au Ministre de l'Agriculture)
15/02/2010

 

Quatre vainqueurs au grand prix de l'Oenotourisme

Ils étaient 260 candidats au départ, mais seuls quatre sont lauréats du premier Prix national de l'Oenotourisme, auxquels le jury a adjoint quatre Pionniers de l'oenotourisme, récompensés pour leurs efforts en matière de valorisation de la vitiviniculture.

Mercredi 27 janvier 2010, le secrétaire d'Etat au Tourisme, Hervé Novelli, et Paul Dubrule, président du Conseil supérieur de l'Oenotourisme et Michel Roumégoux, ont honoré la maison Cazes à Rivesaltes, (dans la catégorie « mise en valeur d'un site viticole »), la Maison et table d'Olivier Leflaive à Puligny-Montrachet (dans la catégorie « hébergement ou restauration dans le vignoble »), la Route des vins du Jura (dans la catégorie « mise en réseau de maisons de vin et d'autres ressources touristiques ») et le Syndicat des vignerons d'Alsace pour leur pique-nique chez le vigneron indépendant (dans la catégorie « promotion d'un produit oenotouristique »).

Ces premiers gagnants pourront peut-être obtenir également le premier label Oenotourisme, dont le cahier des charges a été présenté par le CSO lors de la remise des prix.

Comment concilier la promotion de l’Oenotourisme et le contexte législatif répressif autour de la consommation du vin  ?

A l’invitation de M.Robert Tinlot, de l’Académie Amorim et de l’ANEV (Association Nationale des Elus de la Vigne et du Vin), Michel Roumégoux a participé à un débat au cœur de la problématique de la viticulture française sur le thème (développé dans son rapport de mission « Vin sur Vin 2020) : « La consommation du vin au carrefour des contradictions : comment concilier la promotion de l’Oenotourisme et le contexte législatif répressif autour de la consommation du vin ».

Cette table ronde présidée et modérée par R.Tinlot réunissait A.Duffaut (sénateur), F.Fabre (ODG Côtes du Rhône), MC.Tarby (Pdte de Vin § Société), M.Roumégoux (Conseil Supérieur de l’Oenotourisme). Ils ont appelé à sortir de notre schizophrénie, rechercher plus de cohérence et de synergies interministérielles pour de meilleurs résultats fondés sur l’éducation, la consommation modérée de vin… C’est possible, l’Oenotourisme peut en apporter concrètement la démonstration. 

 

Marie-Christine Tarby,  Robert Tinlot,  Michel Roumégoux,  Christian Paly,  Philippe Martin,  Alain Ignace.

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A l’issue des débats le Président de la coopérative de Beaumes de Venise a fait deux propositions surprises : M.Roumégoux au titre de Compagnon et R.Tinlot élevé au titre de Commandeur de la Confrérie, ce qui fût fait par les deux Confréries de Beaumes de Venise et des Côtes du Rhône.

 Un bon moment et l’occasion de parler aussi de… Malbec de Cahors !

 

Présentation du rapport "VIN/VIN 2020"  au Château Yquem  

 Remerciements de James de ROANY

président de la commission Vins et Spiritueux du CCE (comité National des conseillers du commerce extérieur de la France)      

 

 

Oenotourisme : Cahors doit faire mieux et plus,…vite !

Associer tourisme et vin est pour le Cahors une nécessité quasi vitale et le vignoble dispose de plus d’atouts que beaucoup d’autres. Pourtant nous sommes déjà très en retard y compris par rapport à notre voisin de Gaillac. Nous ne proposons même pas une véritable « route du vin » : sous cette rubrique, Internet vous renvoie…à Bergerac ! C’est incroyable.  Du 15 au 17 Mai se tenait à Lyon le 1er salon international de l’oenotourisme : CDT et l’UIVC (l’interprofession du vin de Cahors) y ont présenté le vignoble et le «malbec ». Michel Roumégoux, nommé en avril au Conseil National Supérieur de l’oenotourisme a inauguré le salon aux cotés du Président Paul Dubrule, co-fondateur du groupe Accor. Ils préparent une labellisation nationale pour une bonne lisibilité et un prix national pour l’exemple et la pédagogie. Une nouvelle opportunité à saisir pour Cahors.

 

Présentation du rapport « Vin sur Vin 2020 » au monde viticole Lotois à Puy l'Evêque     

C’est le mardi 05 Mai à la Mairie de Puy l’Evêque, que Michel ROUMEGOUX chargé de mission auprès du Ministre de l’Agriculture et de la Pêche a choisi de rencontrer les professionnels du monde viticole Lotois pour présenter son rapport intitulé : " Vin sur Vin 2020, plan stratégique de valorisation de la filière vitivinicole Française à l’horizon 2020 ". Michel ROUMEGOUX explique que c’est en toute humilité et avec un regard extérieur, qu’il a effectué sa mission : il a produit un rapport « sans jugement, ni critique, ni leçon », mais aussi sans complaisance, fort des enseignements tirés des réussites et des difficultés observées dans tous les vignobles français. Il commence sa présentation en dressant un état des lieux du contexte mondial, européen et français.

Il apparaît que malgré une croissance mondiale continue du marché depuis 1995, la France recule en parts de marché, alors que les autres pays européens  progressent (ex : Italie, Espagne).  Michel ROUMEGOUX invite les décideurs (pouvoirs publics) et les viticulteurs à une révolution culturelle. Il propose des «mesures à adopter d’urgence», associées entre autres aux vingt-sept mesures du plan quinquennal de modernisation de la filière vitivinicole française publié par le ministère de l'Agriculture en mai 2008, pour assurer l'application au niveau national de la nouvelle Organisation Commune de Marché (Europe).  Selon Michel ROUMEGOUX, «sans attendre» il faut «restaurer un commerce intérieur équitable du vin, accélérer l’adaptation des entreprises en difficulté». Il propose de nombreuses mesures dont «  un «véritable plan ORSEC pour la viticulture familiale» et d’organiser « des audits d’entreprises pour un bon repositionnement produit ».   Pour l'exportation, si la France reste «la référence» en termes de qualité, avance Michel ROUMEGOUX, «elle doit compléter son offre avec des vins technologiques «à grands volumes constants» pour progresser sur les marchés de masse» ; «elle doit être présente sur toute la gamme, mais bien positionner chacun de ses vins» en fonction du potentiel de chaque vignoble, de la demande des marchés et de leur segmentation, il faut « aider à l’émergence de wineries » pour produire et commercialiser la part de production que la viticulture familiale ne peut valoriser elle même,  «mettre en œuvre une nouvelle forme de promotion via internet et dans les lieux touristiques ou oenotouristiques», ainsi que de «permettre la reconnaissance en un clin d’oeil» de chaque bouteille de vin en provenance de France. Il propose également d'élargir la promotion aux vins de cépage, aux vins de marque «spécial export» et aux AOC génériques «à l’instar du modèle champenois»…

 

Remise du rapport "VIN/VIN 2020"

Après avoir sillonné la France viticole durant l’année 2008, Michel ROUMEGOUX ancien Député Maire de Cahors, chargé de mission auprès du Ministre de l’Agriculture et de la Pêche a remis le 16 avril  à monsieur Michel BARNIER son rapport : « vin sur vin – 2020 » plan stratégique de valorisation de la filière vitivinicole Française à l’horizon 2020 (voir photo).   Il s’agissait d’établir la position des vins Français à l’export (état des lieux et perspectives), de définir les initiatives stratégiques souhaitables et de faire des propositions de soutiens publics.  Photo : copyright © Pascal Xicluna  Min.Agri.Fr

          

 

Débat à LALBENQUE Quelle Europe voulons-nous ?      

La construction de l’Union Européenne a été le fruit d’un lent et patient travail de la part des pays fondateurs. Aujourd’hui L’Europe est une réalité pour tous nos concitoyens. Il suffit d’ouvrir un porte-monnaie pour se rendre compte que l’Europe (et en l’occurrence l’Euro) influe sur notre vie quotidienne.   Pourtant, l’Union Européenne reste mal connue et parfois mal aimée dans nos pays. C’est pour donner la parole aux Lotois et pour réfléchir ensemble sur le devenir de l’Europe que l’association Lot@Venir ouvre son premier thème de réflexion sur ce sujet.   Qu’attendez-vous de l’Europe ?  Que peut changer l’Europe dans notre vie quotidienne ?  Que peut apporter l’Union Européenne pour un territoire comme le Lot ?   Autant de questions, et d’autres encore, qui alimenteront le débat. Vous avez la parole !

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